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Librairie Ô mots doux Sàrl François Martinet Case postale CH - 1422
Grandson
Tél : +41 79 818 90 46 Email : info@omotsdoux.ch
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Sophie Simon
Un sujet
de conversation
Ce livre est le fruit d'une lassitude extrême. Il est une sorte de guide de
ce qu'il ne faut pas faire, de ce qu'il ne faut pas croire, de ce qu'il n'est
pas raisonnable d'espérer, de ce qu'il serait digne de réclamer. Mourir ou
dire. Dire pour ne pas mourir... Crier son ras-le-bol d'être le bouc émissaire
des délires, des fantasmes de ceux que la normalité rassure, et le gagne-pain de
quelques réseaux discrets bien organisés. Démolir la légende du parcours
initiatique et les récits simplistes de ces hommes devenus femmes. J'étais un
animal doué de raison, je ne demandais pas grand-chose, ma place, toute petite,
celle d'un humain au milieu des autres humains, je ne voulais pas mentir, pas
faire semblant, pas jouer, je voulais vivre. Je savais que je n'avais jamais été
un homme, que je ne serais jamais simplement une femme et que je resterais un
suujet de conversation... |
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Sophie Simon
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Pat Califia
Changer
de sexe
Briser les préjugés est le travail de toute une vie. Récemment, j'ai
eu une expérience très instructive. J'ai découvert qu'une de ces femmes que je
côtoyais depuis longtemps était transgenre. Cette découverte me fit de la peine
car j'aime croire que mon système "radar" repère aussi bien les trans que les
gays. Elle n'avait pas l'intention de me mentir; elle pensait que je le savais
déjà. Etant donné tout ce que j'avais fait pour m'informer sur la
transsexualité, j'ai pensé que cela ne ferait pas beaucoup de différence. Mais
je me suis surprise à la regarder différemment. Tout à coup, ses mains
paraissaient trop grandes, son nez était bizarre et que dire de sa pomme d'Adam
? N'avait-elle pas une voix un peu grave pour une femme ? N'était-elle pas
terriblement autoritaire, exactement comme un homme ? Et, mon Dieu, que ses
avants-bras étaient poilus ! Quand je me suis surprise à penser cela, j'ai
ri, même s'il y avait un peu de tristesse dans mon rire. Il est très difficile
d'éradiquer la transphobie. Le genre n'est pas seulement un problème
théorique ou politique, De tous les sujets "personnels donc politiques",
celui-ci est le plus personnel de tous. La peur des transsexuels est chez chacun
directement liée à la peur de son "moi" du sexe opposé. |
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Pat Califia - Changer de sexe
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Katia la
nuit
En velours nour et perles blanche, une jeune femme nommée Katia reçoit des
hommes à son domicile. "On aurait dit que tous s'étaient transmis la bonne
nouvelle : il existait désormais dans Paris une maîtresse enchantée capable
d'aimer pendand des heures sans fatigue et sans drame." Intimidés, il veulent
percer l'étrange pouvoir de cette féminité exubérante. Qui est Katia ? Le
mystère, en s'éclaircissant, prendra une autre dimension : "elle" est un
travesti originaire d'une cité de Marseille, mère inconnue, père italien. Mais
par-dessus tout, Katia possède le don de la féerie. et c'est une supéfiante
fresque poétique et sexuelle qui se compose devant nous, autour de son
canapé-monde, à l'écart des plaisirs normalisés. |
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Patrick Gourvennec
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Girl
"Bong sang, mais qu'est-ce que je foutais dans une salle réservée aux femmes ?
J'étais venu à l'hôpital pour me faire enlever mes quatre dents de sagesse et je
me souvenais parfaitement avoir été déplacé dans une salle remplie de mecs.
Qu'est-ce qu'ils étaient devenus Et moi, qu'est-ce qui m'était arrivé au juste
? J'ai passé ma main sur ma poitrine qui, à présent, me causait des
élancements. Ma peau était tendue comme si on y avait gonflé un ballon de foot
par-dessous, et même à travers les bandages, qui étaient drôlement serrés, mon
corps avait l'air étrange... comme enflé. Et ramolli aussi..." |
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David Thomas
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J'ai des
choses à
vous dire
Transsexuelle. Prostituée depuis l'âge de 17 ans, Claire Carthonnet a choisi de
parler sans masque pour défendre ses soeurs du trottoir. Quand elle s'empare du
micro à l'Unesco en craint : "J'ai des choses à vous dire !" devant un auditoir
médusé, quand, courageusement, elle argumente seule et contre tous sur les
plateaux de télévision ou, plus récemment, quand elle manifeste contre le projet
de loi Sarkozy, elle est de tous les combats. |
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Claire Carthonnet
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Sujet de chair et sujet de
droit : la justice face au transsexualisme Qui aurait pu croire que nos sociétés puissent un jour permettre de
changer de sexe ? Aujourd'hui des individus considérés comme transsexuels
peuvent obtenir du juge une modification de la mention de leur sexe figurant à
l'état civil. Au terme d'un long débat, la Cour européenne des droits de l'homme
et, à sa suite, la Cour de cassation viennent de leur donner satisfaction au nom
du droit à la vie privée. A partir d'une étude de jurisprudence, ce livre
s'interroge sur cette évolution qui peut conduire à fonder l'état des personnes
moins sur des valeurs communes que sur un désir individuel légitimé par des
motifs thérapeutiques. Pour répondre à cette interrogation, l'auteur pense ce
nouveau droit non sous la forme d'une créance unilatérale mais d'un endettement
mutuel : si notre dette, eu égard au trouble identitaire des transsexuels, est
de leur aménager un statut, il doivent de leur côté accepter les devoirs
inhérents aux liens d'alliance et de filiation. |
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Denis Salas
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Le
transsexualisme « J'aurais voulu naître femme (ou homme). Donnez-moi mon vrai corps »
Voilà ce que les transsexuels demandent au médecin. Ce refus de son sexe et
de son corps n'est sûrement pas nouveau, mais notre culture et les progrès de
nos techniques médicales prétendent apporter une réponse à l'immense souffrance
de ne pas être ce que l'on voudrait être : un changement des apparences et de
l'état civil. Comment les transsexuels vivent-ils leur désaccord douloureux
entre la perception qu'ils ont d'eux-mêmes et leur corps ? En s'interrogeant sur
le transsexualisme, Collette Chiland questionne les notions du masculin et
féminin, d'identité mâle et femelle, et tente de cerner la part du biologique et
du culturel dans nos représentations de la différence des sexes. |
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Clotte Chiland - Collection : Que sais-je ?
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La métamorphose
impensable Etre un homme une femme est-il naturel ou culturel ? L'identité sexuelle
s'enracine-t-elle dans le corps, est-ce un donné physiologique, voire
neurobiologique ? Ou ne s'agit-il que d'un rôle qu'on joue, qu'on pourrait
intervertir avec d'autres et dont on puisse altérer le texte ? |
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Pierre-Henri Castel - Essai sur le transsexualisme et l'idendité
personnelle
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Des bijoux
indiscrets Abby Zinzo, esthète et transsexuel, s'apprête à léguer ses bijoux à sa nièce
Zeem en lui confiant le récit-testament de sa vie : une enfance européenne, une
jeunesse américaine, étudiant à Harvard puis danseuse à l'Alcazar... autant
d'aventures où les bijoux ne l'ont jamais quitté(e). Roman d'initiation,
métaphysique et érotique, Des bijoux indiscret nous entraîne dans un monde
peuplé d'icônes de la mode et du cinéma, de philosophes et de rois...
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Richard Klein Roman
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Pompon Pompon est d'abord un garçon qui ne sait pas qu'il est une fille, puis une
fille qui ne sait pas très bien si elle en est une. Ignorant ce qu’est l'amour,
il se plonge avec enthousiasme dans sa recherche... |
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Béatrice Cussol
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Trois études sur la sexualité
médiévale
La sottie est un genre théâtral des XVe et XVIe siècles. Elle a pour
particularité d'être lisible à deux niveaux : un niveau comique ou satirique, et
un niveau homosexuel. Intéressons-nous plutôt aux personnages : les Sots, les
Sottes, Les Fols et les Folles. On sait que les rôles féminins étaient tenus
par des hommes. Le public assistait donc à une parodie de féminité. On parodiait
le costume des femmes, leur coiffure, leur voix, leurs gestes. D'aucun
ajouteront : Et leur caractère. Pas sûr. Les Sottes et les Folles ne
représentaient pas des femmes, mais des hommes efféminés. De fait, le caractère
qu'on prêtait aux femmes était celui qu'on prêtait aux homosexuels : bavardage,
faiblesse, versatilité, coquetterie...
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Thierry Martin
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La confusion des
sexes
On a peine à imaginer que tant de femmes se soient habillées en homme entre la
Renaissance et la Révolution. Il y a parmi elles de simples femmes qui
s'engagent en secret dans les armées du roi pour fuir la misère, des «
débauchées », de nobles amazones qui défendent leurs terres, des mystiques qui
prétendent imiter les saintes travesties de La Légende dorée, des
révolutionnaires qui revendiquent leurs droits de citoyennes... Bien que la
justice du roi assimile le travestissement à un « crime de faux », les juges
font souvent preuve d'indulgence à l'égard des femmes arrêtées en habit d'homme,
sauf lorsqu'elles se prostituent ou se livrent à d'infâmes passions. Mais rares
sont les hommes qui osent se travestir. L'abbé de Choisy, l'abbé d'Entragues et
le chevalier d'Eon sont des exceptions. A moins qu'il ne s'amuse ouvertement,
l'homme qui prend l'apparence d'une femme scandalise. C'est qu'il déroge à la
perfection du sexe masculin que des générations de médecins ont démontrée en
s'appuyant sur l'antique théorie des humeurs... |
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Sylvie Steinberg Le travestissement de la Renaissance à la Révolution
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La vocation dêtre
femme
Ca commence par une gamine qui à un corps de gamin et l'audace d'un héros. Ca
continue par un garçon de seize ans qui sait qu'il est une fille, laquelle a des
convictions fortes et la liberté en tête. Puis la guerre de 40 secoue le
monde et l'adolescent qui s'habille en fille dans le secret des chambres closes,
se retrouve face à la Gestapo. Etrange destin que celui de cette femme née
homme, qui va passer sa vie à dire simplement : « Je ne suis pas qui vous croyez
».
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Ovida Delect Itinéraire d'une transsexualité vécue
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Librairie Ô mots doux Sàrl François Martinet Case postale CH -
1422 Grandson
Tél : +41 79 818 90 46 Email : info@omotsdoux.ch
Hennig, Jean-Luc Sperme noir Pauvert

La plupart des articles réunis ici ont paru dans les années 70.
Et parlent de sexe. Mais d’une façon extrêmement différente de celle dont on en
parle aujourd’hui. Ils parlent donc avant tout d’une autre époque, d’une autre
parole, d’un autre journalisme. Qu’on pourrait appeler un journalisme du désir.
Un journalisme à rebours, paradoxal, plein de défi, utopiste certainement. Qui
appartenait à une époque, une brève époque de l’Histoire, une Fronde de l’esprit
(et des corps) sans laquelle il n’aurait tout simplement pas pu exister. Du
sexe ? Entre autres. Mais le sexe, à cette époque, n’était pas compartimenté,
enrégimenté, embastillé dans ses chimères. J’aurais tendance à dire que c’était
un sexe illimité. Difficile, aujourd’hui. Oui, difficile. Alors, tant pis.
Changeons d’époque. Et venons-en à ces textes qui parlent plus particulièrement
de l’homosexualité, du sadomasochisme, de la pédérastie. Et plus généralement de
la nuit, de la clandestinité, de la voyouterie, de la violence des hommes entre
eux et de l’illumination parfois. J.-L. H.
Jean-Luc Hennig est romancier et essayiste. Il a récemment publié
aux Editions Fayard Beauté de la poussière (2001), une biographie de Martial
(2003) ainsi qu’un recueil de chroniques, Mes rendez-vous (2005).
Parution : 2006 - 342 pages - 13,5 x 21 Prix TTC
: 20 e.r (131,19 FF ) Code ISBN :
2-720-21511-2 Code EAN : 9782720215117 Code Hachette : 5115118
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